Ceci est mon blog d'origine, à consulter avec ses pendants : "Mes amis papillons" et la "Gazette des arts"

mercredi 27 avril 2011

petit dernier

Ca y est : malgré le beau temps ; le jardin ; les voyages divers, il est arrivé !


Il y a encore quelques mises au point. Notamment la bande bleue n'a pas la couleur idoine : elle réfléchit en vert au flash et je vais la changer.... quand j'aurai trouvé l'inscription adaptée... Vous voyez que le parti pris a été de conserver le bleu et blanc, et d'en rajouter avec la casquette et la galerie de toit.


Ici la couleur est mieux assortie. On voit bien le catadioptre droit, le crochet, le tableau de bord de luxe, et la garniture des sièges en cuir blanc comme une Rolls Royce.

Vous avez compris que ce n'est jamais fini, et la tractrice faite, il faut de suite attaquer la remorque !


Il va donc y avoir forcément...une suite !



je me suis lancé : j'ai trouvé les inscriptions !




 

lundi 11 avril 2011

white van ?

Avec le printemps, les travaux du jardin on repris le dessus, et on n'arrête pas de tondre, planter, tailler, et remettre tout en ordre pour préparer l'été.

Mais il arrive des jours où on ne peut rater la brocante auto...de Soumoulou par exemple. Et aller à Soumoulou peut être dangereux car on peut y faire des rencontres fâcheuses... c'était le samedi 19 mars, à une heure de voiture, impossible de rater ça !

J'ai succombé, et ramené le white van, cela fait le troisième en provenance du musée de Mougins. Ce voyage était bien sûr prémédité. Je le trouve en triste état, il lui manque beaucoup de pièces mais la base est saine. D'une saleté...! Mais enfin, il suffit de le nettoyer et la peinture étant encore brillante, l'éclat revient de suite. J'ai même réussi à ôter l'inscription rouge firestone, facile d'un côté, mais il m'a fallu repeindre l'autre côté : masquer, poncer, peindre, j'ai pris l'habitude !

En retournant l'objet : surprise : les ressorts sont en caoutchouc, manière astucieuse de réaliser une suspension véritable, mais qui n'a pas été poursuivie. La voiture aurait été l'une des premières fabriquées, en Israël qui plus est ? En 1985 ? La plaque laiton d'origine qui aurait pu indiquer "swiss made" manque.

J'ai donc trois chantiers en cours, l'avantage étant qu'on peut se mettre à n'importe quoi, il en sort toujours quelque chose. Mais beaucoup de pièces étant démontées, il fallait s'y retrouver : alors j'ai relooké l'atelier. Créé des étagères. Rangé les outils. Et puis je me suis remis à la tâche :  voici les fils qui seront cachés sous le plancher de white van :


Vous voyez : le crochet est posé, et la plaque d'immatriculation qui avait disparu est positionnée avant peinture. Le feu rouge arrière fonctionne sous 12 volts. Le plancher est retourné pour le collage des deux cales, et on distingue l'interrupteur bleu à deux voies à l'envers : en avant, feu arrière rouge ; et éclairage intérieur de la caisse.

En arrière, le moteur et l'arbre de transmission tournent, en marche avant !

Restait les phares : ils sont peints en bleu, et naturellement sous 4,5 volts, rien de fonctionne. La peinture a condamné toute conductivité, il n'y a pas de masse. Je pose le fil sur l'entourage nickelé : miracle, l'ampoule s'allume, mais  faiblement.... la première fois sans doute depuis 25 ans ! Peut-être même n'a-t-elle jamais fonctionné ? Quel est le bon voltage ?

Je raccorde à l'accu de 12 volts : tout marche !

Ce modèle était donc prévu pour fonctionner en 12 volts, moteur et phares inclus ! Il était temps de réaliser les branchements !

Ca y est, j'ai fini l'électricité, et il va rouler seul.


Quelques pluies encore, je m'attaque à la cabine, et la revêts de cuir blanc. Il va être très raffiné ! Il car je n'ai pas encore trouvé de nom, pour décorer les côtés de la galerie de toit.


Je vous ai parlé des deux vans. Le premier c'était woody qui n'a pas bougé depuis février. Il faut vraiment que je le termine. La troisième voiture vient d'arriver des USA. Elle est protégée par sa serviette. La voici ! Il y a tout l'intérieur à faire.



Il faut absolument qu'il pleuve !


vendredi 11 mars 2011

rue des parisiens

Du haut de la falaise, le chemin des douaniers domine la mer.








jusqu'à ce qu'on arrive aux Rimains









au retour, la rue des parisiens est habitée... par les parisiens (au travail dans la capitale car leurs vacances de février sont terminées)

ça ne peut être que le parc d'un ex capitaine (au long cours)


d'un côté les villas dominent la falaise (avec vue sur mer)


et côté rue, on ne voit que l'arrière naturellement !



























j'aime beaucoup l'arrière de la  villa "le clos" on dirait des vitraux de Grüber !


des vitraux, il y en a dans l'ancien local des Affaires maritimes, reconverti en restaurant.



pour les parisiens évidemment !





                               déjà en 1934 on ne cha(h)utait pas sans l'autorisation de l'Administration !



vous connaissez tous cette discrète adresse, of course ! 


le matin, on vous offre un bouquet de primevères avec les croissants du petit-déj !

au temps des éoliennes

La façade maritime entre Cancale et le Mont-Saint-Michel constitue un vaste polder : les terres y sont plus basses que le niveau de la mer, et encore celle-ci n'est pas montée au niveau qu'elle atteindra après la fonte des derniers glaciers d'Antarctique.

Qui dit polder dit culture du blé, et pour moudre le blé il faut de la force motrice. Alors sans attendre les éoliennes d'aujourd'hui on construit des moulins à vent.




alignés sur la digue, le coq (gaulois ?) sur le faîte  (à moins que ce soit un hommage à Madame Poulard ?)





fascination des anciens engrenages...


la toiture roule sur un train de galets pour s'orienter au vent



et une pédale d'accélérateur permet d'ouvrir les pales de mélèze pour modifier la vitesse !



mais grâce au régulateur (à deux boules), le meunier est protégé et peut dormir tranquille

dans le ronronnement des paliers et le souffle du vent
comme sur une Bisquine...



visite du mont Poulard


C'est la saison pour faire des visites illustres : nos contemporains attendent le printemps pour sortir, et les lieux célèbres sont (presque) accessibles !



J'ai bien fait de dire : presque, car plus on se rapproche, plus c'est mouillé !


On ne peut accéder que par la route centrale et tous les parkings ont été évacués !


on finit par escalader le mont et aborder les choses sérieuses :




l'omelette la plus chère ...d'Europe ! que dis-je ? ...du monde !



La mère Poulard développa sa recette après avoir remarqué que les pèlerins arrivaient affamés au Mont-Saint-Michel. Il lui fallait donc un plat facile et rapide à préparer à toute heure. Aujourd’hui encore, on peut y voir battre les œufs en rythme avec un long fouet dans un grand récipient de cuivre.

Lorsque le restaurateur parisien, Robert Viel, écrivit à la mère Poulard pour lui demander sa recette, celle-ci lui envoya cette réponse :

Monsieur Viel,
Voici la recette de l’omelette : je casse de bons œufs dans une terrine, je les bats bien, je mets un bon morceau de beurre dans la poêle, j’y jette les œufs et je remue constamment. Je suis heureuse, Monsieur, si cette recette vous fait plaisir.
Annette Poulard


le rite respecté, on va saluer le patron :


Saint-Michel trucide le démon, (qui ressemble à un gros silure), et me fait penser (irrévérencieusement) à la vieille formule :
"Mammouth écrase les prix..."

Un dernier petit coup avant de partir


la nuit tombe tôt l'hiver, et nous quittons la Merveille illuminée